lundi 17 juillet 2017

Rat a Week Edit du 17 juillet

C'est le retour du  Rat a Week 
Edition estivale 
organisé par Marjorie.



Edit du 17 juillet 

MC Beaton Agatha Raison - Remède de cheval - 193 pages lus

L'été avant la guerre Helen Simonson 195 pages lues (abandon)

Victor Hugo aux frontières de l'exil Esther Gil et Laurent Paturaud. 91 pages lues. Fait partie du défi Lire un livre dont l'histoire se passe au 19ème siècle

Stephen King - Bazaar - 155 pages en cours

TOTAL : 634 pages lues




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vendredi 7 juillet 2017

Rat a Week édition estivale

C'est le retour du  Rat a Week 
Edition estivale 
organisé par Marjorie.




Début du marathon le lundi 3 juillet à minuit jusqu'au dimanche 4 septembre minuit. 

Je choisis la catégorie Tongs et paréo : objectif lire au moins 500 pages par semaine, je me fixe plusieurs défis, je lis les livres dans l'ordre que je souhaite

Je choisis les semaines 

- du lundi 10 au lundi 17 juillet  

- du lundi 31 juillet au lundi 7 août

- du lundi 7 août au lundi 14 août 

Les défis retenus : 

Lire un livre dont la couverture comporte du vert
Lire un livre laissé en court de lecture
Lire au moins 5 livres
Lire un livre dont l'histoire se passe au 19ème siècle




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dimanche 18 juin 2017

Le chat et les pigeons d'Agatha Christie

Agatha Christie, Le chat et les pigeons, Paris : Le livre de poche, 192 pages.

Présentation de l'éditeur : "Le plus anglais des milieux anglais: Meadowbank, collège très snob qui accueille les jeunes filles du gratin londonien, de la gentry du Commonwealth et de la crème des Émirats.   Dans cet univers si distingué, clochent quelques menus détails. À commencer par l'arrivée d'un jardinier beaucoup trop jeune et d'une tournure bien trop élégante. Ce qui est encore plus choquant, c'est l'assassinat du professeur d'éducation physique. Comme il a beaucoup été question d'un petit sac de pierres précieuses, que l'une des pensionnaires est une princesse orientale, que Scotland Yard et l'Intelligence Service s'intéressent à Meadowbank, on peut se demander si les pierres n'ont pas pris le chemin du collège. Alors, alors... il n'y a que Poirot qui puisse percer tant de mystères."

Le roman se divise en trois parties. Dans la première partie, on apprend que Bob Rawlison est chargé de protéger le prince Ali Yusuf de Ramat et ses diamants. Or, ils meurent tous les deux dans un accident d'avion plus que suspect. 

Heureusement grâce à un tour de passe passe, les diamants ont pu être transférés en Angleterre. La nièce de Rawlison, Jennifer est interne à Meadowbank, un pensionnaire prestigieux pour jeunes filles fortunées. 

Dans cet internat de jeunes filles où tout parait tranquille, il y a une série de meurtres, il s'agit de la deuxième partie de l'intrigue. 

Dans la dernière partie, l'une des pensionnaires s'échappe de l'école pour avertir Hercule Poirot qui va résoudre l'énigme de ces meurtres. 

J'ai apprécié ce roman car il y a Hercule Poirot. Au début j'ai eu un doute, car le personnage n'arrive qu'en troisième partie du roman. 

J'avais vu cet épisode, il y a très longtemps à la télévision. Je gardais donc cette lecture pour plus tard. Je ne me souvenais plus du dénouement et du coupable. J'avoue avoir été surprise une fois de plus. 

J'aime toujours autant la méthode d'Hercule Poirot. L'univers de Ramat et du pensionnat m'a également plu. C'est encore un très bon roman d'Agatha Christie.


Lu dans le cadre du mois anglais organisé 





vendredi 16 juin 2017

Une autobiographie d'Agatha Christie

Agatha Christie, Une autobiographie, Paris : Le Livre de Poche, 992 pages, 2007.


Présentation de l'éditeur : "Je suis censée m'atteler à un roman policier mais, succombant à la tentation naturelle de l'écrivain d'écrire tout sauf ce dont il est convenu, me voilà prise du désir inattendu de rédiger mon autobiographie" Publiée pour la première fois en 1977 en Angleterre, l'autobiographie d'Agatha Christie nous permet d'entrer dans l'intimité d'une femme au destin incroyable. Sacrée "reine du crime" de son vivant, elle connut un succès mondial. C'est avec un humour ravageur qu'elle se raconte : ses souvenirs d'enfance, le naufrage de son premier mariage, sa relation particulière avec sa fille et , bien sûr, sa passion pour le suspense et la littérature... Mais ce que l'on retiendra surtout chez cette femme qui met si bien la mort en scène, c'est son admirable appétit de vivre"



Agatha Christie nous décrit son enfance, son adolescence puis son entrée dans le monde. Sa vie se déroule dans la société bourgeoise anglaise du début du XXème siècle. Elle vit les derniers instants de l'époque victorienne à travers ses grands-mères. 

La jeune femme s'intéresse au monde dans lequel elle évolue. Son autobiographie prouve son attachement aux maisons, aux trains qui marqueront sa vie et son oeuvre. Elle revient également sur son inspiration, sur comment elle a été publiée car en réalité elle ne se destinait pas à devenir écrivaine. 

Ce livre est agréable à lire mais il y a un certain nombre de longueurs et de répétitions. Elle détaille au maximum sa vie de sa naissance jusqu'à sa séparation avec Archie Christie. Elle devient plus discrète sur la seconde partie de sa vie, peut-être est-ce par choix ou pour préserver son entourage qui vivait encore à l'époque de la publication de cet ouvrage. Elle garde le silence complet sur sa disparition en 1926. 

Agatha Christie évoque de manière succincte les fouilles et les voyages avec Max Mallowan son second mari. Il est intéressant à cet effet de lire son autre livre "La romancière et l'archéologue" en supplément son autobiographie pour mesurer toute l'ampleur des recherches de son mari et son expérience personnelle au Moyen-Orient.

Il s'agit d'une autobiographie donc, elle n'est pas objective sur certains éléments. La période de sa vie qui m'a semblé la plus intéressante est celle qui se situe autour de la Première Guerre Mondiale (1914-1918)

Livre lu dans le cadre du mois anglais organisé par Lou et Cryssilda



et pour le challenge Agatha Christie organisé par George. 


mercredi 14 juin 2017

Basil de Wilkie Collins

 Wilkie COLLINS, Basil, Paris, Phébus, 368 pages, 2001


Présentation de l'éditeur : Écrit en 1852, Basil est, sous la crinoline des robes victoriennes, le plus sexué des romans de Collins : un jeune homme innocent, introverti et issu de l’aristocratie anglaise s’engage dans un mariage qui ne tarde pas à se révéler le pire des traquenards. Quelle idée de s’unir par amour à la première venue ? Pourquoi devenir à ce point aveugle et sourd dès qu’une femme vous ensorcelle de merveilleuses promesses inconvenantes ?! Sans pitié pour son lecteur, Collins ne lui fait guère de cadeau et puise dans ses observations quotidiennes pour raconter cette étonnante histoire.



Basil est un jeune homme issu de l'aristocratie anglaise. Comme tout gentleman de la bonne société du 19 ème siècle, il doit faire un bon mariage avec une femme de son rang. Suite à un coup de foudre et sur un "coup de tête", il se marie secrètement avec une roturière fille de marchand, dénommée Margaret. En réalité, Basil est manipulé par la jeune femme et son entourage. 

Le narrateur de l'histoire c'est Basil qui nous livre son expérience malheureuse par écrit. Le roman se termine par quelques lettres de gens extérieurs qui permettent de connaître le dénouement l'intrigue. Basil est un personnage très naïf, il sait parfaitement que son père s'opposera à ce mariage mais il n'en fait qu'à sa tête. Le père de Margaret est un vil personnage et le percepteur de la jeune fille est plus que suspect mais Basil est aveuglé par l'amour. Heureusement, il est entouré de sa sœur Clara et de son frère Ralph qui peut-être pourront le sauver. En effet, lorsque son père découvre le mariage, il décide de renier et de chasser son fils cadet. 

Le récit est parsemé de moments tragiques et de rebondissements, bref on ne s'ennuie pas. Les femmes quelque soit leur rôle dans l'infortune de Basil sont malmenées par l'auteur. On se doute dès les premières chapitres que Basil se fait manipuler mais on ne sait pas tout de suite sur quels aspects. Wilkie Collins fait durer le suspens. Une fois que le masque est tombé on se demande par quels moyens et surtout comment Basil va se sortir de ce guet-apens. 

C'est un bon roman. J'ai apprécié le style de l'auteur. Finalement, je ne regrette pas d'avoir laissé "En quête du rien" pour lire cet autre roman de Wilkie Collins. 


 pour la Lecture Commune, les Victoriens